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Documenter toutes les étapes
d’un mandat SEO

Au cours des prochaines semaines je vais documenter TOUTES les étapes d’optimisation SEO d’un site Web. Et pas n’importe quel site: lesmotspourvendre.com, qui appartient à nulle autre qu’Alexandra Martel, un grand nom du marketing numérique, spécialiste en rédaction persuasive.

Parfois seule, parfois accompagnée, je vais te démontrer, étape par étape, tout ce qu’il faut faire pour optimiser le référencement naturel d’un site Web afin d’améliorer son positionnement dans les résultats de Google.

Évidemment, j’ai choisi de te livrer tous mes secrets via mon Facebook Live du vendredi.

Cette mission débute le 25 mai 2021 et se termine le 11 août 2021 lors d’un Webinaire exclusif avec Alexandra Martel.

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LANCEMENT

Lancement de la Super mission SEO 🚀

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Tu peux accéder à tout ça sur ma page Facebook.

SEMAINE 1

Une première séance de travail de 30 mins. Enjoy! 🏃🏽‍♀️

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Dans cette vidéo de lancement, j’ai le plaisir de te présenter Aymen. Il va agir à titre de copilote pour cette session de travail (et plusieurs autres). Au cours de notre discussion on te présente les étapes cruciales du début d’un processus SEO.
 
La première est la mise en contexte. Elle consiste à réunir des informations importantes et déterminantes pour la suite:
 
➡️ Si tu travailles pour un client: pourquoi veut-il entreprendre une démarche d’optimisation du référencement naturel de son site?
➡️ Est-ce que d’autres stratégies sont déjà mises en place et utilisées (Paid Ads? Facebook Ads? Infolettres? Etc.)?
➡️ Y a-t-il une refonte prévue prochainement pour le site Web?
Quelles sont les attentes par rapport au temps que ça peut prendre avant d’obtenir des résultats et aux efforts à investir? Sont-elles réalistes?
➡️ Sur quelle plateforme le site est-il créé? (WordPress? Un autre CMS? Une plateforme sur mesure créée par un développeur?) Sera-t-il possible d’avoir la collaboration de tous les acteurs impliqués? De documenter chacune des actions réalisées pour mieux les coordonner?
 
Deuxième étape: il faut vérifier qu’est-ce qu’on a déjà sous la main et ce qui nous manque pour faire notre travail.
 
Par exemple, il est important de s’assurer de l’existence d’un compte Google My Business pour en créer un si ce n’est pas déjà fait.
 
Également, pour voir quels sont les outils déjà installés on peut s’aider d’extensions Chrome et de Add-ons tels que «Builtwith Technology Profiler» ou «Google Tag Assistant». Ça te permet de constater:
➡️ Si le site est relié à Google Analytics (et si oui, à quelle version)
➡️ S’il utilise Google Tag Manager
➡️ S’il a recours à des codes de suivi pour le remarketing
 
Si certains outils sont déjà en place, alors, on doit obtenir les accès (préférablement des accès «admin») pour vite se mettre à recueillir les métriques qu’on pourra ensuite analyser.
 
Pour voir entre autres comment le site performe.
 
Ça fera d’ailleurs partie des choses dont on va parler dans notre deuxième séance de travail… Penses-tu que le site d’Alexandra Martel performe bien? Et si oui, sur quels mots-clés?
 
Je te révèle ça la semaine prochaine…
 
En attendant, bon visionnement, en primeur, de la vidéo #1 qui lance notre Super mission SEO. J’espère que tu vas faire le voyage avec nous!

SEMAINE 2

Sous le signe de la sémantique. 🗣️

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Cette semaine, dans le cadre de ma Super Mission SEO, en vue d’optimiser le site Web d’Alexandra Martel, Aymen et moi on fait du travail d’analyse pour:
  1. Voir sur quels mots-clés chacune des pages est indexée ou se positionne actuellement.
  2. Identifier des mots-clés sur lesquels il serait particulièrement pertinent et avantageux pour Alexandra de se positionner.
Ce faisant, on te présente une panoplie d’outils et tu peux voir comment on s’en sert. Par exemple:
  • On regarde quels mots-clés sont les plus recherchés pour chacune des pages du site à l’aide de Google Search Console.
  • On en profite pour examiner en passant les métriques du nombre de clics et d’impressions, le CTR et la position de chaque page pour une requête donnée.
  • On utilise un module complémentaire gratuit de Google Sheets appelé Search Analytics for Sheets pour automatiser l’extraction des mots-clés et présenter un tableau organisé des résultats.
  • On fait un tour sur la version gratuite de l’outil Semrush pour connaître le volume de recherche pour chaque mot-clé, analyser le trafic organique vers le site de façon géolocalisée et même avoir une idée du coût par clic pour d’éventuelles campagnes payantes.
  • On détecte les requêtes les plus pertinentes et on en trouve d’autres possiblement intéressantes à l’aide d’outils de recherche de mots-clés tels Google Keyword Planner et l’Add-on Keywords Everywhere.
  • On jette un coup d’œil sur les pages de résultats de Google pour des requêtes spécifiques, facilement accessibles avec l’extension gratuite Search Simulator.
  • On utilise l’outil de suivi payant Mangools, pour accéder d’un coup à plusieurs métriques pertinentes (volume de recherche, positionnement géolocalisé par mot-clé, suggestions de mots-clés, SERPS, etc.).
  • On commence à penser à la préparation des Dashboards en prévision d’un suivi des conversions (un volet complémentaire au SEO qui consiste à amener les visiteurs, une fois sur le site, à poser des actions données.)
Donc, cette semaine, on en est encore à «préparer la navette» en vue du «grand décollage»: ce moment où on commencera à appliquer des stratégies concrètes et à traquer les métriques pour évaluer les résultats de nos actions.
La semaine prochaine, Alexandra Martel sera du voyage. Elle va nous faire part des mots-clés sur lesquels elle aimerait se positionner.
C’est la dernière étape préparatoire. L’arrimage de ce qu’elle souhaite avec les recommandations que nous aurons à lui formuler, Aymen et moi, en fonction des métriques observées.
Quels mots-clés penses-tu qu’Alexe a en tête? Crois-tu qu’on va réussir à tous s’entendre? On va finir par viser quelle destination d’après toi? 😉
À bientôt!
Patricia

SEMAINE 3

On confronte Alexandra Martel (amicalement) 😺

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La confrontation a eu lieu. 

À l’occasion de notre 3e séance de travail pour optimiser son site, Alexandra Martel s’est jointe à Aymen et à moi.

On lui a présenté une version épurée de la liste des requêtes pour lesquelles son site sort dans les résultats de Google. On lui a expliqué qu’on a retenu les plus intéressantes d’entre elles (en considérant le positionnement de son site ou de ses pages et le taux de conversion des requêtes.)

Ensuite, on a comparé nos choix avec sa liste à elle, composée des mots-clés sur lesquels elle aimerait se positionner…

Penses-tu que la chicane a pogné? D’après toi, est-ce qu’on s’est arraché les cheveux en tentant d’arriver à un compromis entre nos recommandations et ses intentions?

Eh bien, je vais te laisser le découvrir en visionnant l’enregistrement de la séance. 😉

Ce que je te dirai par contre, c’est 2 choses:

Premièrement: si le SEO est quelque chose que tu considères, tu apprendras un tas de trucs utiles en regardant notre séance de travail. 

Analyser le positionnement d’un site pour les requêtes sur lesquelles il apparaît dans Google permet de détecter des problèmes qui passent inaperçus autrement. Par exemple, on va t’aider à comprendre:

  • L’importance d’éviter la cannibalisation entre les pages d’un même site et d’indiquer clairement à Google vers laquelle il doit diriger les internautes pour une recherche donnée.
  • Comment il est impératif de donner aux internautes l’information qu’ils recherchent réellement en leur proposant des contenus appropriés.
  • La nécessité de choisir entre indexer tes pages de vente ou les désindexer mais en prenant soin de créer des pages de présentation pour décrire ton produit ou ton service.

(Hint: Une chance qu’Alexe est rédactrice, parce que ça a bien l’air qu’elle va avoir des contenus à produire ou à bonifier!)

L’autre chose que je vais te dire, c’est que: 

Chicane ou pas… on a fini par arriver à une liste de mots-clés qu’on va viser pour le positionnement du site d’Alexandra. Et on s’est entre autres aidés de la fonction d’auto-complétion de Google pour l’enrichir et la préciser.

Cette liste, on l’a ensuite enregistrée dans Mangools, notre outil de suivi. Pssst j’ai un 10% de rabais pour cette plateforme si jamais ça t’intéresse.

Donc, à partir de maintenant, on va pouvoir traquer les performances du site d’Alexe pour mesurer l’impact de nos actions.

Alors, ça y est, c’est vraiment parti!

La semaine prochaine, Aymen et moi on va faire un audit de contenu du site d’Alexandra pour identifier les tout premiers correctifs à y apporter. Des choses qui prennent 2 minutes à appliquer, mais qui peuvent avoir un Huge Impact.

Alors, à bientôt!

Patricia

SEMAINE 4

Mangools à la rescousse!

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Tu te rappelles quand je t’ai annoncé que cette semaine, Aymen (mon précieux collaborateur) et moi, on ferait l’audit du site d’Alexandra Martel dans le cadre de notre Super mission SEO?

Eh bien, ça n’arrivera pas.

Pas cette semaine…

La raison? Des problèmes d’autorisations pour accéder à ses comptes.

Ce sont des choses qui arrivent. Et ce n’est que partie remise. Tout ça devrait être réglé pour qu’on puisse passer à l’action la semaine prochaine.

Mais en attendant, on fait quoi? On se tourne les pouces?

Oh non. Parce qu’il y a la suite d’outils SEO Mangools à la rescousse!

Aymen et moi, on a saisi cette occasion pour faire le «tour du propriétaire», histoire d’explorer les métriques auxquelles elle donne accès et de te les présenter.

L’exercice nous a aussi permis de faire quelques découvertes intéressantes sur le site d’Alexandra (et sur celui de La Tranchée qu’on a pour ainsi dire «espionné».)

Alors, voici un résumé de notre séance de travail de cette semaine:

On présente le premier outil de la suite Mangools, le SERPWatcher, qui permet de:

  • Vérifier le positionnement d’une page par rapport à un mot-clé donné et de suivre son évolution dans le temps.
  • Avoir un portrait de l’historique du volume de recherche pour un mot-clé spécifique. Ça permet notamment de déterminer les bons moments pour effectuer des campagnes Google Ads ou pour lancer des produits. (D’ailleurs, selon ces données, Alexandra devrait miser sur des actions relatives à la rédaction persuasive au mois de janvier!)

Aymen et moi, on utilise aussi l’extension Chrome de Mangools (gratuite pour les abonnés et aussi disponible sur Firefox). Cette dernière nous permet d’aller zyeuter les métriques qui portent sur l’autorité et les backlinks du site de La Tranchée (bien connu dans le monde du marketing numérique). Penses-tu que ses performances sont bonnes?

    Finalement, on lance le Site Profiler (aussi dans la suite Mangools). Cet outil présente lui aussi des métriques fiables sur le site analysé. Entre autres:

    • Le Domain Authority (DA) et le Page Authority (PA) de Moz (qui mesurent la crédibilité d’un site aux yeux des moteurs de recherche). Bonne nouvelle: le site lesmotspourvendre.com performe déjà bien pour ces métriques, sans même qu’Alexandra n’ait fait d’efforts particuliers en ce sens. Disons qu’on a une bonne base à partir de laquelle travailler!
    • Le Citation Flow (CF) et le Trust Flow (TF) de Majestic (qui mesurent le nombre et la qualité des backlinks pointant vers un site). C’est notamment très utile quand on veut «s’inspirer» de la compétition pour identifier des opportunités de nouveaux liens entrants…

    Tu veux t’informer plus en détail sur les particularités de la suite Mangools et apprendre ce que fait précisément chacun de ses 5 outils? Tu trouveras de quoi satisfaire ta curiosité sur mon blogue: un article en entier vient d’y être consacré.

    La semaine prochaine, on audite le site d’Alexandra, promis-juré. Et en plus, on passe à l’action en y intégrant notamment des… Call to action. 😉

    À plus!

    Patricia

    SEMAINE 5

    On débute l’audit de contenu.

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    L’été est arrivé!

    Et avec lui, les fourmis.

    Ma rédactrice me racontait qu’elle a plein de fourmilières sur son terrain.

    En regardant les petits monticules sortis du sol, elle a pensé… à des sites Web!

    Son analogie: Le monticule, c’est ce qu’on voit d’un site quand on navigue sur Internet.

    Mais les sites Web ont aussi une structure cachée, qui peut parfois être immense (comme le réseau souterrain d’une fourmilière, avec ses galeries et ses tunnels.)

    C’est vrai que les sites Web sont plus complexes qu’il n’y paraît. Ils regorgent d’éléments qu’on ne peut pas voir à prime abord et qui influencent leurs performances.

    Et c’est vrai que le timing est bon pour mentionner ça, parce que c’est directement relié à ce qu’on fait cette semaine pour notre Super mission SEO:

    Aymen et moi, on va auditer le site Web d’Alexandra Martel (lesmotspourvendre.com) pour explorer son contenu caché.

    T’inquiète, si tu détestes les bibittes autant que moi, l’analogie avec la fourmilière s’arrête là.

    (Y a toujours ben des limites à voir du SEO partout! Je connais une rédactrice qui a besoin de vacances…)

    À partir de maintenant, je ne vais faire allusion à aucun insecte. Promis!

    Alors, cette semaine:

    On t’amène à constater la quantité effarante de travail qu’il y a à faire EN AMONT, avant même de commencer à modifier un site qu’on veut optimiser.

    On te propose une routine hebdomadaire pour suivre les performances d’un site Web à l’aide du SERPWatcher de Mangools.

    On te montre comment utiliser LinkMiner (aussi de Mangools) pour déterminer le nombre et la qualité des backlinks qui pointent vers les pages d’un site.

    On te présente Screaming Frog, un incontournable. 

    Cet outil simule comment les robots de Google parcourent un site.Une version gratuite te permet de scanner jusqu’à 500 URLs.

    Mais pour environ 250$ par année, ce nombre est illimité et tu peux même relier l’outil à Google Analytics, Google Search Console et à PageSpeed Insights.

    (Vu qu’on utilise la version payante, on te montre comment faire).

    Pour notre Super mission, on configure Screaming Frog pour qu’il fasse l’analyse de tous les URLs du site d’Alexandra. 

    Ça nous permet d’expliquer qu’un URL, ce n’est pas nécessairement une page HTML. Ça peut aussi être un fichier CSS, une image… Il peut donc y en avoir étonnamment beaucoup, même sur un petit site.

    Combien tu penses qu’il y en a sur celui d’Alexe? 

    Mais je te dirai pour l’instant que son site en compte pratiquement 5 fois plus que de pages!

    Tu vas pouvoir constater qu’un site Web comporte un véritable «écosystème» caché. (J’ai choisi une autre analogie, je tiens promesse!) 

    Pour l’audit, Aymen et moi on se concentre sur les URL reliées à des pages. On les évalue en fonction de 3 critères:

    1. Le trafic organique dont elles jouissent
    2. Les conversions qu’elles génèrent
    3. Les backlinks dont elles bénéficient

    Nos conclusions les plus importantes sur les actions à prendre pour le site d’Alexe?

    Eh bien, nos intuitions de départ étaient bonnes…

    L’audit a confirmé que certaines pages mériteraient d’être indexées parce qu’elles génèrent un volume appréciable de trafic. À condition que leur contenu soit amélioré, notamment en y incluant des call to action pour générer des conversions. 

    Leur nature reste à définir et à confirmer, mais ça pourrait prendre la forme d’une inscription à une liste d’attente pour les prochaines formations d’Alexe.

    Next week: 

    Créer des conversions sur le site d’Alexandra qu’on va pouvoir suivre et analyser.

    Et si le temps nous le permet, on veut aussi effectuer sa migration vers GA4 (en expliquant pourquoi il faut le faire et comment).

    Je te laisse, je suis assise depuis trop longtemps, j’ai des fourmis dans les jambes…

    Patricia

    SEMAINE 6

    Conversions, conversions, conversions.

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    Conversions, conversions, qui a dit conversions?

    Déjà la semaine #6 de notre Super mission SEO! Cette semaine, Aymen et moi on fait un travail plutôt technique afin d’être en mesure de :

    Mesurer les conversions de façon optimale!

     Le but ultime d’un site Web, c’est qu’il amène à une conversion. 

    Même pour Alexandra Martel, ben oui! 

    Les logiciels de suivi de données, ça évolue constamment et c’est assez complexe. Pour moi aussi, ce n’est pas l’étape la plus palpitante, mais c’est nécessaire!  

    Tu as peut-être construit ton site Web un peu à la va vite…? Parce que tu voulais avoir une présence sur le Web, une référence pour tes clients ou pour lancer un produit ou un service. C’est tout à fait correct et légitime! L’important, c’est de s’ajuster par la suite avec les bons outils, parce qu’un beau site Web qu’on ne peut pas évaluer (donc améliorer), ce n’est pas très payant.  

    Pour commencer, tu dois vérifier :

    • Est-ce que ton site est relié à Google Analytics (et si oui, à quelle version)?
    • Est-ce que Google Tag Manager est installé? 

    Petit point très important : même si ton site est géré par une agence ou par n’importe qui d’autre, tu devrais toujours avoir un accès Administrateur à tes comptes. 

    TOUJOURS. 

    Ça évite tellement de perte de temps. Une agence peut fermer, ton contact peut être en vacances… Aymen te dirait même que tu devrais créer ces comptes par toi-même et donner un accès aux différents intervenants au besoin.

    Dans cette séance de travail, on te parle aussi de la nouvelle version de Google Analytics : GA4.

    Mais… tu vas surement me demander : La GA4? Qu’est-ce que ça mange en hiver?

    Tout d’abord, il est important d’installer GA4 le plus tôt possible afin de commencer à enregistrer des données. Oui, les deux versions de Google Analytics fonctionnent en parallèle! On te montre comment faire l’installation et la configuration étape par étape et comment l’intégrer le tout à Google Tag Manager.

    Pour Les mots pour vendre, Google Analytics était configuré via un plug-in. On a donc installé Google Tag Manager. Il remplace plusieurs plugs-in, permet d’améliorer la vitesse du site et d’organiser sans alourdir le site. Puis, on a intégré GA4.

    Tu te demandes qu’est-ce que ça va changer…. Et bien plusieurs choses! Entre autres, on ne parle plus de taux de rebond, mais plutôt de taux d’engagement. Tiens, Google utilise la vision positive! Aussi, en plus des pages vues, la nouvelle version va suivre :

    • le défilement
    • le pourcentage de visionnement des vidéos
    • n’importe quel clic sur un fichier

    Toute une amélioration n’est-ce pas? Tu commences à avoir envie d’aller plus loin? 

    Le GA4 est un sujet encore un peu flou pour la plupart des gens. Notre rédactrice Diane Guillet a rédigé un article super complet dernièrement. Si tu veux en savoir plus, c’est par ici : GA4 : La nouvelle version de Google Analytics. Si tu souhaites devenir un as de la GA4, super bonne nouvelle : on lance une formation complète d’ici quelques mois!

    Maintenant, il est temps de parler de résultats.

    On te montre comment faire pour créer les événements pour suivre tes résultats. On a beau avoir un super système qui recueille des données, il faut avoir des objectifs fixés pour les évaluer. Tu peux fixer des objectifs selon les pages de destination, le temps passé sur le site, le nombre de pages visitées et bien sûr les achats faits. Les possibilités sont infinies! Quels objectifs seraient pertinents à fixer selon toi pour Les mots pour vendre? 

    Ouf! Tout un sujet cette semaine, hein? Je te rassure, si ton site n’a pas ces logiciels installés ou des versions pas à jour, c’est tellement NORMAL. Ça prend des « experts pieuvres » (c’est réellement ça) comme Aymen pour nous tenir au courant des si nombreux changements. L’important est que tu sois maintenant au courant des options à ta portée!

    Bientôt, on va te montrer des exemples de rapports envoyés à Alexandra suite aux nouvelles configurations. Crois-tu qu’elle sera impressionnée des résultats?

    On va aussi commencer à sortir des sujets sur lesquels Alexandra pourrait rédiger du contenu pour se positionner sur différentes thématiques. Puis, on va aller AGIR sur le site! Es-tu aussi énervée que moi?!

    Bon visionnage. 

    À très bientôt!

    Patricia

    SEMAINE 7

    Assure-toi que Google te comprenne.

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    As-tu déjà entendu parler du livre à succès Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus?

    En gros, ça traite de l’idée que les hommes et les femmes ont parfois des difficultés à se comprendre parce qu’ils ne parlent pas le même langage, ne partagent pas les mêmes codes.

    C’est essentiellement ce qui arrive avec Alexandra Martel et Google! On a détecté un problème de communication entre les deux…

    C’est le principal sujet de notre 7e séance de travail: l’importance de “parler Google”.

    Pour qu’il puisse saisir de quoi on traite. Et donc indexer correctement les pages de notre site pour un meilleur positionnement.

    Aymen et moi, on s’est rendu compte que la créativité d’Alexandra déroute les petits robots du grand moteur de recherche. 

    Alexe est maître dans l’art d’écrire pour les êtres humains. Elle sait les toucher, les captiver, les faire rire, les convaincre… Ses textes ont beaucoup de vie et de caractère. Elle invente des mots, et fait des combinaisons surprenantes (je t’invite à écouter la vidéo pour plus de détails!). 

    Mais Google ne donne pas de points pour le style et la personnalité

    Ses critères sont tout autres.

    Pour remédier à la situation Aymen et moi on peut effectuer quelques modifications assez rapidement et facilement. Des actions toutes simples qui ne sont pas juste pertinentes pour le site d’Alexandra mais pour tout site qui veut parler la langue des engins de recherche.

    Tout d’abord, on va optimiser les URLs et faire en sorte que chacune contient le mot-clé principal sur lequel la page tente de se positionner. (En n’oubliant pas, bien sûr, de faire les redirections vers les nouvelles URLs, une fois les correctifs apportés.)

    On va également attribuer à chaque page une balise Title (ou Méta-Title) optimisée. 

    Il s’agit du titre qui apparaît dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Une des premières choses qui aide les internautes à décider s’ils veulent ou non accéder au contenu, mais aussi un élément primordial du langage utilisé par les algorithmes pour évaluer une page.

    Mais Alexandra va devoir travailler elle aussi. En fait, on a beaucoup de devoirs pour elle!

    Une des règles d’or en SEO (qui ne coûte que peu de temps et rapporte beaucoup) consiste à s’assurer que chaque page comporte une balise H1 ainsi qu’une structure de sous-titres adéquate.

    Alexe va devoir doter ses pages de balises Hn qui contiennent les mots clés visés.

    Il va aussi falloir qu’elle rédige des méta-descriptions. Ce sont les courts textes de présentation qui se trouvent, dans les SERP, sous les balises title. Ils doivent donner une bonne idée du contenu auquel ils renvoient tout en étant punchés et en donnant envie de cliquer. 

    Finalement, Alexe aura la tâche d’enrichir certains contenus et d’en créer de nouveaux. Tout cela en adaptant son style unique à la “sauce Google”, histoire de plaire autant aux humains qu’aux robots qui crawlent son site. 😉

    Dans notre séance, je profite de l’occasion pour te présenter un outil d’aide à la rédaction: le SEO Writing Assistant de SEMrush

    En fonction des mots clés que tu vises, il évalue entre autres le niveau de langue ainsi que la qualité et la longueur de ton texte. Tout ça, en plus de te faire des propositions qui pourront enrichir ton champ lexical.

    À venir dans les prochaines séances: le début de l’audit technique.

    Et, évidemment, la visite d’Alexandra, à qui on va apprendre qu’elle a du pain sur la planche… Comment crois-tu qu’elle va réagir?

    À plus!

    Patricia

    SEMAINE 8

    Pas de vacances pour la super mission SEO

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    Ouais… Du SEO, du marketing numérique, des sites Web, j’en dévore, j’en respire, j’en rêve. J’exagère pas beaucoup quand je dis que c’est presque du 24h/24, même les jours où je suis supposée être en «congé». 

    Ça fait que quand j’ai eu l’idée de la super mission SEO, je n’ai pas pris en considération un petit détail qui ne veut rien dire pour moi: l’été, c’est le temps des vacances, notamment celles d’Alexe.

    Qu’à cela ne tienne! 

    Alexandra nous reviendra bientôt avec les textes qu’on lui a demandé de rédiger ou d’optimiser pour son site (différentes pages et les méta-descriptions). 

    En attendant, Aymen et moi, on avance avec l’audit technique.

    AVERTISSEMENT: Cette semaine, c’est normal si, par bouts, tu te sens un peu mêlé.e. 

    Je me suis rendue compte, en visionnant notre vidéo, que ça va parfois un peu vite. Ça se pourrait que tu doives faire «Pause» et «Rewind» une couple de fois… 

    Mais t’inquiète pas, si tu as des questions, écris-moi et je te répondrai avec plaisir. 🙂

    La grande leçon à retirer de cette 8e séance de travail: il ne faut pas négliger les aspects techniques d’un site Web. Ils ont leur importance pour le SEO. 

    On te présente ceux qu’il est possible de changer par soi-même et certains outils qui peuvent t’aider.

    Il y a tellement de matière cette semaine… Je te résume ce qu’on couvre, mais pour le détail, je te renvoie vraiment à la vidéo.

    Premièrement, on parle des méta-titres et des URLs (qu’on a modifiés pour le site d’Alexe). On parle aussi des méta-descriptions (dont elle a la charge) et des textes alternatifs (pour les images). On t’explique dans les grandes lignes, comment les rédiger. 

    On te montre également comment les inclure ou les changer dans WordPress à l’aide de Yoast SEO.

    Tu vas voir, pratiquement tout le long de la vidéo, on utilise cette extension. Alors, on profite de l’occasion pour faire une démonstration de ses fonctionnalités les plus pratiques (notamment générer automatiquement le fichier sitemap, l’ajouter au fichier robots.txt et modifier les méta-titres en bloc) .

    À part ça, on a recours à Page Speed Insights pour évaluer la vitesse de chargement du site d’Alexandra, sur desktop et mobile. C’est un aspect technique qui affecte considérablement les performances SEO. En gros, plus c’est vite, mieux c’est

    Scoop! Alexe va devoir travailler l’optimisation de son site pour mobile… 

    Le gros des actions pour améliorer la vitesse de chargement d’un site doit être laissé entre les mains d’experts, pour éviter toute bévue.

    Mais il y a malgré tout des choses que monsieur/madame tout le monde peut accomplir par lui/elle-même: compresser les images, ajouter un plugin de cache et s’assurer d’avoir un hébergement Web rapide et de qualité. 

    Bien sûr, pour faire ça, il existe plusieurs outils, dont nos préférés:

    Sur ce dernier point, en partenariat avec Likuid, j’ai publié récemment une vidéo qui explique les toutes premières étapes de la création d’un site Web. Je parle du choix de l’hébergement, de l’achat du nom de domaine et de l’installation de WordPress. 

    Au menu la semaine prochaine: cocons sémantiques et netlinking.

    SEMAINE 9

    Les cocons sémantiques, une histoire de liens de famille

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    Je t’assure que ce n’est pas parce que je t’ai parlé de fourmis dernièrement, et que maintenant, je te jase de cocons, que je fais une fixation sur les insectes! Loin de là.

    Les cocons dont il est question dans cette 9e séance de travail de la super mission SEO, ils sont SÉMANTIQUES.

    Ils renvoient au maillage interne d’un site Web, aux liens qui relient les pages entre elles (et pas à des bestioles à mille pattes!).

    Tu veux savoir pourquoi le terme «cocons» et pourquoi «sémantiques»?

    Je t’offre la définition de l’Encyclopédie illustrée du marketing. Elle explique ça très bien. Tellement que je n’aurais pas mieux fait! 😉

    Le terme de cocon sémantique évoque le fait que les liens créés entre les différentes pages liées à la même thématique sont très denses, que le cocon est « isolé » des autres contenus ou autres cocons et que la proximité des pages à regrouper se fait autant sur le sens des contenus (sémantique) que sur la similarité des mots clés utilisés.

    Si on résume: Une thématique par cocon, et des pages fortement liées entre elles au sein d’un même cocon.

    Pour mieux comprendre, je te recommande une lecture tirée du blogue de mon entreprise. On explique plus en profondeur cette stratégie qui consiste à structurer un site Web en cocons sémantiques.

    Ce que la définition ne dit pas, c’est que les cocons, c’est une affaire de famille:

    • Une page mère. Elle propose un service ou un produit qui rapporte de l’argent à ton entreprise. Dans le cas d’Alexe, ce pourrait être une page qui présente une de ses formations.
    • Des pages filles. Elles ont pour but de fournir du «jus» (de l’autorité, du trafic, etc) à leur «maman» pour l’aider à bien se positionner dans les résultats de recherche (après tout, c’est elle qui rapporte le fric…). On pourrait penser, pour le site d’Alexandra, à des études de cas, présentant des gens qui ont suivi la formation en question.
    • Des pages soeurs, de même niveau, qui sont reliées entre elles.

    Comme tu le verras dans l’article de blogue que je t’ai proposé, il y a des règles hiérarchiques assez strictes qui gèrent les liens entre les différents niveaux de pages.

    C’est aussi important que les ancrages de texte qui conduisent d’une page à l’autre soient savamment choisis. Les mots utilisés doivent illustrer parfaitement le sens du contenu auquel ils renvoient.

    Ça peut être frustrant (surtout pour une créatrice comme Alexandra) de se contraindre à respecter de tels critères techniques, mais c’est tellement payant en termes de SEO!

    Ce que la définition ne dit pas aussi, c’est que d’organiser les liens autour de différentes thématiques est une opportunité de se mettre à la place de ta cible.

    Le truc, pour bien réussir un cocon sémantique, c’est de répondre, par tes contenus, à toutes les questions possibles de ton client idéal sur la thématique visée.

    Les contenus sont alors organisés stratégiquement en fonction des préoccupations de ta cible et non en fonction de catégories. Ce faisant, tu proposes à l’utilisateur un parcours qui suit la progression naturelle de sa réflexion et qui repose sur ses réels besoins.

    C’est la longue traîne qu’on vise ici: les intentions de recherche des internautes.

    Cette stratégie a l’avantage d’être sous ton plein contrôle (par opposition aux liens externes…) et de pouvoir se planifier.

    Surtout dans le cas d’Alexandra. Avec la refonte de son site qui s’en vient, elle va avoir la chance de penser à l’avance et de mettre en place une véritable structure de cocons sémantiques.

    Mais même avec un site déjà existant, il est possible d’appliquer une stratégie de maillage interne.

    Il suffit de modifier des contenus déjà créés et de planifier les contenus futurs pour qu’ils:

    1. renvoient à une page de service
    2. répondent aux questions des internautes.

    En fait, le maillage interne, c’est TOUJOURS un work in progress.

    Mais courage, ça vaut la peine!

    La semaine prochaine, on explique tout ce qu’il faut faire sur ton site Web pour générer des conversions une fois que le SEO a amené du beau trafic dans sa direction. 🙂

    Avec Philippe Bussière de l’agence Phare36, on parle User Experience.

    À bientôt!

    SEMAINE 10

    SEO → CTA → CRM → $

    TOUS LES DÉTAILS ICI

    T’en as parfois plein le ciboulot d’entendre parler de SEO?

    Alors, réjouis-toi! Pour cette 10e semaine de la Super mission SEO, on fait changement: on parle de CTA.

    Les Call to Action sont la suite logique du SEO. Ils font partie de ce qu’on appelle le User experience (l’expérience que tu fais vivre aux internautes qui visitent ton site Web). 

    En effet, une fois que tu réussis à amener des visiteurs sur ton site grâce au référencement naturel, tu souhaites qu’ils fassent quoi? 

    Tu veux qu’ils te découvrent? Les transformer en Leads? Alors, crée des opportunités sur ton site pour que tu puisses développer une relation client avec eux.  

    Tu espères les fidéliser? Leur vendre un produit? Un service? Insère différentes occasions pour tes visiteurs de passer à l’action selon le stade où ils sont rendus dans leur processus décisionnel.

    Aymen et moi, on a remarqué que cet aspect du site d’Alexandra est déficient.

    On a donc eu l’idée de faire intervenir un spécialiste en la matière: notre ami Philippe Bussière de l’agence Phare36. 

    Philippe confirme qu’Alexandra fait face à un défi de croissance. Même en amenant plus de trafic sur son site grâce au SEO, Alexe ne réaliserait pas nécessairement plus de conversions. C’est parce que son site n’est pas adapté aux visiteurs qui ne la connaissent pas et qui ne sont pas encore prêts à acheter sa formation.

    Elle doit donc ajouter des Call to Action à des endroits stratégiques de son site pour:

    • recueillir des informations sur ses visiteurs de sorte qu’ils cessent d’être anonymes;
    • développer un rapport avec eux de façon à ce qu’ils apprennent à lui faire confiance;
    • leur présenter les bonnes options au bon moment.

    Avec Philippe, on explique les 4 stades du consommateur: la conscience, l’intérêt, la décision et l’action. Il faut en tenir compte quand on choisit ses CTA et quand on détermine où les insérer dans son site. Bien sûr, il importe de se rappeler que le prix du produit offert influence la vitesse à laquelle un Lead traverse chacune des étapes mentionnées. 

    Pour chacun de ces stades, Aymen et Philippe présentent tout plein d’exemples de Call to Action:

    • des formulaires ou des quiz à remplir
    • des ebooks ou des vidéos gratuites à télécharger
    • des appels découvertes
    • des webinaires auxquels les gens doivent s’inscrire
    • des boutons pour acheter un produit, tangible ou virtuel (et toutes les étapes du processus d’achat)
    • des vidéos à  visionner
    • etc.

    On peut traquer et enregistrer les informations relatives aux CTA. Tout ce beau data peut ensuite être intégré à un CRM et permettre l’application de stratégies ciblées. 

    Avec Philippe, on voit comment les actions que les gens prennent sur ton site sont autant d’opportunités de générer une réponse de ta part. Parce que cette réponse a été planifiée à l’avance et automatisée, elle ne monopolise pas ton précieux temps. Ça ne l’empêche pas de nourrir ta relation avec ton client et de rapporter beaucoup.

    Qu’est-ce que tout cela implique pour Alexandra et son site? Quelles stratégies, quels CTA seront à privilégier ou à développer? Je te fais un Call to action en t’invitant à visionner la vidéo de notre 10e séance de travail pour le découvrir! 😉

    Pour la semaine prochaine, même si ça fait bizarre d’écrire ça au mois d’août, je te suggère de bien attacher ta tuque… On replonge dans le SEO avec un sujet costaud: le backlinkiiiiiiiiiiiiiiiiing. (Prononce le mot dans ta tête avec une voix dramatique et un ton un peu ténébreux. Et insiste bien sur la dernière syllabe!)

    À bientôt!

    Patricia

    SEMAINE 11

    On haït ça, les backlinks, mais ça en prend

    TOUS LES DÉTAILS ICI

    En cette 11e semaine de mission, j’ai la chance d’accueillir mon mentor SEO, le spécialiste Bruno Hug. 

    Vétéran du référencement naturel, il vient nous éclairer sur un sujet qui en rebute plusieurs: le SEO off-site. 

    Autrement dit: il nous explique comment se démerder avec les fichus backlinks!

    Pour commencer, voici la définition qu’il en donne:

     «Les backlinks, ce sont tous les liens d’autres sites qui pointent vers notre site.»

    Jusque là, ça n’a pas l’air si pire, non?

    Alors, pourquoi est-ce qu’il semble y avoir un consensus sur le fait que les backlinks, c’est «mot qui commence par “ch” et qui finit par “iant”»? 

    Eh bien, voilà:

    • Ce n’est ni une chose simple ni certaine. Le backlinking exige beaucoup de réflexion. Chaque décision n’est pas assurément 100% bonne ou 100% mauvaise. Rien n’est noir ou blanc.
    • Le flou qui entoure les backlinks s’étend jusqu’à leurs potentielles retombées: il est difficile de mesurer leur ROI.
    • Obtenir des backlinks demande du temps et des efforts. Il faut faire des recherches, des appels, écrire des courriels, produire des contenus, valider le travail, et j’en passe!
    • Ça peut être coûteux. Si tu décides de payer pour obtenir des backlinks, le prix monte dès que tu vises des liens en provenance de sites qui ont beaucoup d’autorité.
    • Déléguer cette tâche peut être risqué. Imagines que tu engages quelqu’un qui manque d’éthique de travail et qui t’obtient plein de backlinks de mauvaise qualité. Ou encore qui ne les répartit pas judicieusement dans le temps et éveille les suspicions de Google… Ton site serait pénalisé.

    «Vu que c’est si plate et exigeant, les backlinks, est-ce qu’on peut juste s’en passer?»

    Bruno est catégorique (au moins, ça, c’est un cas de «noir ou blanc»!):

    1. Les backlinks, c’est comme les légumes verts; tu en veux parce que c’est bon pour toi.
    2. Plus tu attends, plus ça va être dur d’en obtenir (parce que le milieu se professionnalise, les niches se saturent, les algorithmes se raffinent, etc.)

    «Alors comment s’en sortir?»

    Bruno présente des outils d’évaluation de backlinks qui peuvent aider, dont son préféré: Babbar. 

    Mais si tu dois te débrouiller seul/e, il t’explique les critères pour juger de la qualité d’un lien.

    Tous les détails sont dans la vidéo, mais en gros, tu veux des backlinks:

    • qui proviennent de sites crédibles et d’un domaine d’activité lié au tien;
    • qui sont do-follow;
    • insérés dans le corps du texte (le plus possible vers le haut) d’une page qui ne pointe que vers toi;
    • qui sont introduits par des textes d’ancre variés (mais respectant une proximité sémantique avec la thématique).

    On révèle aussi des astuces gratuites pour obtenir une base de liens assez facilement. Ça passe beaucoup par ton réseau!

    • le réseau que tu te construis localement (chambres de commerce, annuaires, associations, etc);
    • les événements (en personne ou virtuels) auxquels tu participes;
    • tes collaborations, de même que les projets et contenus que tu crées.

    Pour le site d’Alexandra, on est en train de réfléchir à la meilleure façon d’utiliser les articles qui sont en rapport avec ses podcasts pour attirer des backlinks… À suivre!

    Ouf! C’était pas un petit sujet pour notre avant-dernière séance… Si tu as des questions, n’hésite pas à me les communiquer. 🙂

    Autrement, je te donne rendez-vous pour notre GRANDE FINALE. Julie Brouillette, qui s’occupe de la refonte du site d’Alexe, sera présente. Alexandra elle-même sera de retour, et bien sûr, Aymen! On fera le bilan de nos actions tout en regardant vers le futur…

    SEMAINE 12

    Alexandra boostée à bloc

    TOUS LES DÉTAILS ICI

    C’est l’heure des bilans. 

    Aymen et moi, on dévoile à Alexandra les résultats de nos actions. 

    Si tu te rappelles, elles ont notamment consisté à:

    • s’assurer que toutes les pages de son site avaient des balises H1;
    • optimiser les URLs et les méta-titles;
    • générer le sitemap pour l’ajouter au fichier robot.txt.

    Est-ce qu’on peut dire qu’on a accompli notre mission d’après toi? 

    Oui et non.

    OUI, dans l’optique où on a su démontrer l’impact et la pertinence des aspects techniques du SEO.

    Dans la vidéo de notre grande finale, on présente en détail comment a évolué le positionnement du site d’Alexe. Mais en gros, je peux te dire que c’est vraiment positif! 

    lesmotspourvendre.com est sorti du néant existentiel dont Google ne tient même pas compte. Pour certaines requêtes, il est déjà en première page!

    Alexandra est gonflée à bloc par les résultats et se sent super motivée pour la suite.

    Une chance, parce qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir!

    En effet, notre mission n’est pas complétée pour ce qui est du SEO sémantique et de la stratégie de backlinking.

    Il faut encore: 

    • qu’Alexe crée et modifie des contenus en tenant compte de nos recommandations;
    • que les conseils de mon mentor SEO, Bruno Hug, soient mis en application pour que tout plein de beaux liens pointent vers le site d’Alexandra.

    Donc, ce n’est pas vraiment la fin… Ce n’est, en fait, que le début.

    Mais c’est super excitant d’imaginer les résultats qu’on pourra obtenir une fois que tous les éléments du puzzle seront en place.

    The sky’s the limit!

    On garde aussi en tête qu’il faut envisager notre stratégie SEO dans le contexte d’une refonte prochaine du site d’Alexandra.

    Bonus pour cette dernière séance, on a la chance d’accueillir celle qui sera chargée des remaniements: Julie Brouillette. 

    Bien sûr, on se permet de jaser avec elle de notre amour pour Divi (TEAM Divi all the way!)

    On en profite aussi pour présenter ses logiciels et extensions préférés.Tu vas en reconnaître certains (dont il a été question au cours des semaines précédentes: WP Rocket, Semrush et Yoast SEO) et tu feras probablement aussi une couple de découvertes! 😉

    Puis, on élabore «LA» To-do list SEO dans un contexte de refonte.

    Aymen mentionne que dans le meilleur des mondes, il faut garder, autant que possible, les mêmes URLs.

    Mais vu que parfois, on n’a pas le choix de les changer (comme ça a été le cas avec le site d’Alexandra), il explique:

    • comment faire des redirections 301 (toutes d’un bloc à partir d’une seule liste) grâce au plugin WordPress de redirection; 
    • l’importance d’optimiser les nouvelles URLs et de les planifier à l’avance avec une logique de cocons sémantiques;
    • la façon de récupérer des URLs grâce aux archives Web, si jamais tu en supprimes par erreur. (Non, non… Ça ne m’est jamais arrivé… ;))

    D’autres conseils portent sur l’optimisation de la vitesse de chargement d’un site. On discute:

    • respect de la ligne de flottaison;
    • outils de mesure (tels que Google Page Speed Test);
    • plugins utiles (on mentionne encore WP Rocket!);
    • critères pour choisir un bon hébergement (bande passante, accès cPanel, certificat SSL, etc.).

    Tu vas le constater dans la vidéo, ce sujet fait ressortir notre petit côté techno. Comme Alexe le dira si bien: «Full geek, notre conversation!»

    Alors, si tu as des questions ou besoin de précisions suite au visionnement, ne te gêne pas, fais-moi signe! 😉

    Pour le reste, on se promet (et on TE promet) de faire un suivi dans 6 mois.

    Mais, bien avant ça, on aura l’occasion de se retrouver. Il y a des projets dans l’air… d’un webinaire qu’Alexandra et moi on donnerait en équipe. Cool idée, hein?

    Je te reviens bientôt avec les détails!

    Patricia

    UN DÉFI, oui!

    Je carbure aux défis, on dirait que j’ai besoin de m’aculer moi-même au pied du mur. 🤣

    Ça m’oblige à passer à l’action, à surpasser mes limites et à me mettre en danger. Quand tu te commets, quand tu annonces à tout le monde que tu vas essayer quelque chose (pas nécessairement le réussir, mais au moins l’essayer), c’est difficile après de rester les bras croiser. Non?

    Toi c’est quoi ton prochain défi?

    Client en maintenance et mise à jour Web