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Écoutez-vous encore la radio? Lisez-vous souvent les journaux?

La place des médias classiques tels que les journaux papier et la radio dans une ère de numérique

22 octobre 2020, St-Jean-sur-Richelieu

À l’ère du numérique

Dans l’ère actuelle, la communication médiatique est basée sur des actions promotionnelles, informatives et publicitaires par l’entremise de la radio, la télévision, les journaux, l’affichage ainsi que les médias sociaux. Outre ces moyens de communication, il y a également le volet de la communication marketing qui entre en jeu.

Le marketing direct, les relations publiques ou bien l’événementiel prennent une grande place dans le milieu. Tout dépendant de la cible visée, le type de vecteur de communication sera différent. Or, dans une ère où les médias sociaux ainsi que le marketing direct prennent de plus en plus d’expansion, est-ce que les médias traditionnels comme la radio et les journaux sont encore d’actualité?

La presse écrite contre le numérique

Les journaux sont au centre de l’information depuis très longtemps, c’est d’ailleurs un des premiers outils communicationnels que l’on a utilisés. Pour une partie de la population actuelle, les journaux restent encore une source d’information fiable au quotidien. Par contre, une majorité de lecteurs consultent la presse écrite sur des plateformes Web au lieu du format papier.

Comme nous le savons bien, La Presse en format papier est devenue, en 2018, La Presse+ après le succès de cette application Web. Le format numérique a donc pris le dessus sur le format classique, le papier. À travers les années, les annonceurs ont suivi la parade en utilisant les plateformes numériques et ont remarqué que 90% de leurs revenus publicitaires venaient de celles-ci. Qu’est ce que cela laisse présager pour l’avenir du journal papier?

Quel est le coût d’un abonnement?

Les journaux tels que le Journal de Montréal exigent des coûts d’abonnement pour les utilisateurs alors qu’une application Web, comme La Presse, prend quelques secondes à installer sur un appareil numérique et en un clic, toute l’information s’y trouve. Le coût du Journal de Montréal en format papier s’élève à 19,37$ par mois (2020) pour un total de 232,44$ par année. Si on compare avec Le Devoir, qui lui, possède une plateforme numérique, le format papier est de 26,95$ par mois alors que le tarif pour l’abonnement de base de l’application Web est de 9,99$ par mois. En d’autres mots, l’abonnement papier a un coût plus élevé que le numérique et l’accessibilité n’est pas la même. Il suffit d’ouvrir l’application Web n’importe où, à n’importe quel moment et l’actualité sera mise à jour chaque fois. C’est donc un moyen d’être aux premières loges des nouvelles à tout moment.

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La radio : information ou bruit de fond?

La radio est encore aujourd’hui un moyen d’obtenir de l’information et d’être diverti. Mais est-ce parfois plus un bruit de fond qu’une source d’information? La radio FM a longtemps été une plateforme de commercialisation pour les artistes musicaux. C’était davantage une source de nouvelles informatives et de musique en continu qu’aujourd’hui.

En ce moment, les stations de radio les plus populaires, telles que CKOI, Rythme FM et Rouge FM, proposent des émissions variées, avec plusieurs artistes du milieu culturel qui discutent de sujets parfois , intéressants, parfois moins, selon les goûts. Les informations relevant de l’actualité sont rarement au centre de ces émissions. Pour ce genre de contenu, on doit plutôt se tourner vers des chaînes comme ICI Radio-Canada Première ou bien 98,5 FM.

Ces stations de radio offrent l’actualité en temps réel et des conversations pertinentes sur des sujets clés. Des spécialistes se joignent parfois à la discussion et celle-ci devient encore plus véridique et crédible. Les animateurs de ces émissions de radio sont souvent spécialistes eux-mêmes ou journalistes. Ce qui rend l’information et les sujets diffusés beaucoup plus intéressants. On pense à Paul Arcand, Dany Dubé ou Bernard Drainville, qui sont animateurs, journalistes, mais également spécialistes dans leur domaine respectif, soit : l’actualité, le sport et la politique.

La revanche des balados

En revanche, les balados, communément appelés les « podcasts », sont de plus en plus populaires. Ceux-ci sont, en quelque sorte, la transposition de la radio, mais sous une autre forme. Les balados sont très accessibles et variés. Radio-Canada est, entre autres, très active à ce chapitre. On peut écouter les balados que la chaîne produit sur les plateformes Balados disponibles sur iOS ou Android, ainsi que sur le site Web de ICI Radio-Canada Première. Ils sont classés sous différentes catégories : actualité, culturel, divertissement, sport, etc.

Le plus grand avantage des balados est que l’on peut écouter un audio sur le sujet qui nous plaît, au moment que l’on veut et le temps que nous désirons. On peut faire pause et revenir plus tard lorsque l’occasion se présentera. L’accessibilité et la diversité des balados peuvent jouer un grand rôle dans le dépassement possible de ceux-ci face à la radio classique.

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Vont-ils passer au travers?

Bref, les journaux papier et la radio sont des moyens de communication encore présents dans notre quotidien, mais peuvent être affectés par le numérique, qui prend de plus en plus d’expansion. Les médias classiques ont dû s’adapter à la nouvelle réalité du marché en diversifiant leur offre, ce qui est passé, bien souvent, par la refonte de leur site Web et la création d’une application permettant de rendre leur contenu accessible sur le Web.

Aussi, la jeune génération d’aujourd’hui est née dans un monde numérique et n’entraînera peut-être pas avec elle la popularité de la presse écrite et de la radio traditionnelle.

Il y a maintenant une fragmentation des sources d’information et de divertissement qui, si elle pose un défi pour les médias classiques, a aussi un impact potentiel sur d’autres types d’entreprises…

Diversité des sources d’information: une opportunité à saisir pour les entreprises

Comme on vient de le voir, les façons de s’informer et de se divertir sont en pleine transformation depuis l’avènement du numérique. Internet a permis la prolifération de contenus aisément accessibles et portant sur une multitude de sujets. Pour les entreprises de toutes sphères d’activités, il y a là une opportunité de croissance à saisir, tout particulièrement en ce qui a trait à l’explosion des contenus de nature informative.

En effet, une compagnie a désormais la possibilité de se présenter comme une source reconnue d’information spécifique à son domaine d’affaires. Une des façons d’y parvenir est notamment de publier régulièrement du contenu de qualité (notamment par le biais d’articles de blogue). Rédigé dans les règles de l’art, un tel contenu peut générer du trafic vers le site Web de l’entreprise (surtout s’il est optimisé pour les engins de recherche) et créer un lien de confiance avec la clientèle. Se positionner comme expert en son domaine devient donc une nouvelle stratégie de croissance à inclure dans tout bon plan de communication marketing.

Il existe d’autres moyens d’utiliser la création de contenu à l’avantage de sa croissance d’affaires: production et publication de capsules vidéo, échanges en direct avec l’audience de l’entreprise sur les réseaux sociaux, etc.). Les experts de PF communications peuvent vous offrir une formation sur mesure qui vous apprendra à utiliser exactement les bons outils de façon stratégique afin que votre entreprise saisisse l’opportunité de croissance que représente la démocratisation des contenus à l’ère du numérique.

– Rédigé par Èvelyne Champagne

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